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Amadeus, "Médiocres, où que vous soyez, je vous absous... Je vous absous" (4/5)

  • 4 mai 2017
  • 2 min de lecture

Réalisateur : Milos Forman



Adapté de la pièce de théâtre homonyme de Peter Shaffer. Lors de sa sortie, il fut nommé pour plus de 50 prix et en a reçu 40, dont 8 Oscars, 4 Baftas et 4 Golden Globes. Aujourd’hui, Amadeus est considéré comme un film culte et une des meilleures histoires de jalousie et de rivalité.


Le film commence par la confession d’un vieux Salieri, tourmenté par ses démons: "Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin !" Ce qui suit cette confession est une série de flash-back dévoilant la relation entre Mozart et Salieri. Ce dernier, profond admirateur du génie de son contemporain insolent, tentera d’évincer Mozart et de s’affirmer comme le plus grand compositeur.


Le film repose en grande partie sur la dynamique entre les deux personnages principaux. Tom Hulce interprète Mozart avec tant de charisme et jovialité qu’on ne peut pas s’empêcher de tomber sous le charme de ce personnage enfantin, vulgaire et doué. Une chose est sûre, le rire indiscret et désagréable de Mozart est un des éléments les plus mémorables du film. Quant à F. Murray Abraham comme Salieri, il joue majestueusement un homme qui retient ses émotions mais qui se livre de plus en plus à sa jalousie.


La musique utilisée tout au long du film est bien évidemment celle de Mozart. Et il y a tellement de variété et de beauté dans sa musique que le cinéaste l’utilise constamment pour exprimer les émotions des personnages. C’est une présence essentielle est omniprésente dans le film.


Finalement, il faut prendre en compte que cette œuvre n’est pas du tout un documentaire. C’est une fiction, une imagerie romantique qui prend la liberté de modifier les évènements. Dans la réalité, Salieri n’a jamais fait preuve de jalousie envers Mozart et a même été le tuteur du fils de Mozart après la mort de celui-ci. Mais malheureusement la légende de la rivalité entre ces deux grands musiciens perdure dans le temps, au point que les compositions de Salieri soient éclipsées par les rumeurs de jalousie et de haine.



 
 
 

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